Le recrutement par l'Anses d'évaluateurs scientifiques spécialisés en toxicologie pour les produits biocides est un signal fort du durcissement de leur encadrement. Cette tendance réglementaire implique des répercussions directes et stratégiques pour toutes les entreprises de nettoyage et multiservices utilisant ces produits.
L'Anses a récemment étendu les usages d'un produit phytopharmaceutique, ERCOLE, ouvrant potentiellement de nouvelles applications dans la gestion des espaces verts. Cette décision, bien que ciblant prioritairement le secteur agricole, interpelle directement les entreprises de propreté et multiservices qui interviennent sur des sites dotés d'espaces extérieurs, ou via leurs activités de paysagisme.
Le Plan national pour l'emploi dans l'industrie de la défense vise 100 000 recrutements d'ici 2030, stimulant l'activité économique et la construction de nouvelles infrastructures. Pour les entreprises de propreté et multiservices, cela représente un potentiel de nouveaux marchés stratégiques et des exigences accrues en matière de sécurité et de conformité.
Une récente décision de l'Anses concernant le produit biocide SELONTRA, bien que n'étant qu'une "modification administrative" de son Autorisation de Mise sur le Marché (AMM), met en lumière des enjeux cruciaux pour les entreprises de propreté et multiservices.
Derrière cette apparente technicité, se cachent des implications réglementaires, opérationnelles et de sécurité qu'il est impératif de maîtriser pour une gestion parasitaire conforme et efficace.
Le procès-verbal du CES "Substances et produits biocides" de l'Anses souligne l'importance des évolutions réglementaires dans ce domaine crucial. Pour les entreprises de propreté, anticiper ces changements est essentiel pour maintenir la conformité, optimiser les pratiques et garantir l'efficacité des prestations.
Claire Fontaine · 8 min de lecture
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